• Nath Bertrand

AUDREY-SOPHIE, CELLE QUI ÉTAIT TROP PASSIONNÉE

Elle est arrivée à moi dans un état proche de la panique. Ses dernières expériences professionnelles s’étaient soldées en catastrophes. Elle avait perdu confiance en elle et ne savait plus du tout vers quoi ou qui se tourner. J’étais sa dernière chance.

Audrey-Sophie est une jeune femme formidable. Jolie, souriante, passionnée, maman de deux adorable enfants. La vie aurait dû lui sourire. Mais Audrey-Sophie avait perdu ses repères. Les derniers empois qu’elle avait occupés s’étaient soldés dans l’amertume. Elle ne comprenait pas ce qu’elle faisait qui ne cadrait pas avec ce qu’on attendait d’elle. Pourtant elle y mettait toute son énergie, elle travaillait bien et était efficace. Trop, efficace lui disait-on. Elle voulait trop. Elle allait trop vite. Elle prenait ça trop à cœur. Elle avait l’impression que sa seule présence était trop.

C’est justement ça qui la rendait confuse. Comment peut-on être trop passionnée de son travail, trop efficace, trop impliqué. Elle savait que ses idées étaient bonnes, que ses stratégies étaient les meilleures. Elle maîtrisait parfaitement son art.

A-S était à quelques millimètres du succès, mais elle ne le voyait pas. Les blessures des derniers emplois faisaient de l’ombre à la direction que devait prendre sa carrière.

Ensemble nous avons regardé le chemin qu’elle avait parcouru, analyser ce qui la motivait et comment elle s’y prenait pour répondre aux attentes de son industrie. Nous avons toutes les deux appris à décoder le langage de ses émotions et compris exactement ce qui la faisait briller, comment elle fonctionnait et quels étaient les meilleures conditions pour qu’elle atteigne le succès.

Le succès pour A-S ne se compte pas uniquement en signe de dollars. Pour elle, succès rime avec collaboration, cocréation, audace, courage, passion, détermination. Les demi-mesures, la prudente et l’ambivalence ne sont pas dans sa palette. Voilà justement ce qui avait fait basculer ses emplois précédents. Ils avaient tout les deux des vitesses différentes. A-S avait un côté entrepreneur fort. Dans ses emplois précédents, on ne valorisait pas « l’intrapreneuriat » et cela brimait beaucoup ses ambitions.

A-S devait diminuer sa lumière pour satisfaire les demandes d’un employeur qui ne vibrait pas sur la même fréquence qu’elle? Voilà ce qui nuisait à l’atteinte de ses objectifs et de son bonheur. Pour redevenir la Audrey-Sophie qu’elle savait être capable d’être, elle avait deux options:

  1. Chercher un employeur qui correspondait aux critères dont elle avait besoin pour travailler de façon optimale, c.-à-d..: se sentir valorisé, accompagné et avoir la latitude d’explorer se idées et pouvoir jouer avec les concepts qui serviraient le mieux les objectifs de la compagnie

  2. Devenir travailleur autonome et offrir ses services à des clients qui correspondaient à ses valeurs et sa mission, et qui cherchaient l’expertise quelle détenait tout en ayant la flexibilité d’avoir un rythme de vie qui lui permettrait d’être la maman et l’épouse qu’elle voulait être pour sa famille et son mari.

Audrey-Sophie a décidé de se jeter dans le vide pour devenir entrepreneure. En peu de temps, les clients ont commencé à la contacter, des partenariats intéressants et lucratifs se sont formés, sa marque est devenue synonyme de qualité, d’efficacité et de succès. Son calendrier est maintenant complet des mois à l’avance. Elle entrevoit l’avenir avec confiance et optimisme. Elle est la personne qu’elle a savait être capable de devenir.

Si toi aussi tu es confuse, perdue et que tu ne vois pas pourquoi les situations de ta vie ne te rendent pas heureuse, je peux t’aider.


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